Je marche pieds nus, négligeant les cailloux qui attaquent le talon. Mes pas s'accélèrent et mon c½ur avec. Je me mets à courir ignorant les branches qui griffent, écorchent les habits, ignorant les gouttes de pluie qui commencent à tomber. Je ralentis petit à petit. Tant de choses à changer et pourtant je ne le souhaite même pas. Mes vetements sont mouillés mais tout cela n'a plus d'importance. Je n'ai pas froid. Tout est calme.
Se sentir en paix avec soi-même et avec la vie qui s'offre à nous. Comme cette vie là est belle...
Il est tant maintenant de passer à autre chose.
A vendredi.

